1- Le danger de la force multinationale non onusienne est lié a plusieurs aspects : notons que le Kenya a signé un accord avec la République Dominicaine qui pourrait, en cas de mort (programmée) de soldats kenyans, faire débarquer des troupes en Haiti, pour occuper Haiti en un certain temps, massacrer les gens de Ouanaminthe, bloquer le canal et proposer ensuite la formation d’un seul Etat sous contrôle dominicain, même si la guerre civile éclate.

 

2- Un autre danger concerne la promotion du parti unique, en vigueur au Kenya (non démocratique) qui fonctionne avec un seul parti politique appelé KANU (Kenya African National Union), que soutient le syndicat COTU (Central Organisation of Trade Unions) ainsi que l'ethnie GEMA ( Gikuyu Embu Meru).

 

3- Le danger d‘une nouvelle épidémie est possible, vu que Le Kenya, qui a la même frontière que l'Ouganda, où la maladie Ebola est endémique, risque de propager les maladies de fièvre jaune , d’Ebola et de Sida dont le Kenya est champion.

1- Le danger de la force multinationale non onusienne  est lié a plusieurs aspects : notons que le Kenya a signé un accord avec la République Dominicaine qui pourrait, en cas de mort (programmée) de soldats kenyans, faire débarquer des troupes en Haiti, pour occuper Haiti en un certain temps,  massacrer les gens de Ouanaminthe, bloquer le canal et proposer ensuite la formation d’un seul Etat sous contrôle dominicain, même si la guerre civile éclate.

2- Un autre danger concerne la promotion du parti unique, en vigueur au Kenya (non démocratique) qui fonctionne avec un seul parti politique appelé KANU (Kenya African National Union),   que soutient le syndicat  COTU (Central Organisation of Trade Unions) ainsi que l'ethnie GEMA ( Gikuyu Embu Meru).

3- Le danger d‘une nouvelle épidémie est possible,  vu que Le Kenya, qui a la même frontière que l'Ouganda, où la maladie Ebola est endémique, risque de propager les maladies de fièvre jaune , d’Ebola et de Sida dont le Kenya est champion.

Ebola détruit déjà le Congo voisin, où les gens entrent librement au Kenya, quand ils le veulent. Ebola a déjà touché Kericho, dans l'ouest du Kenya, et Mumias, dans la région de Kakamega au Kenya. La durée de l'épidémie d'Ebola est de 2 à 21 jours. Et quand ils vont quitter Haïti, il n’y aura  aucune précaution "robuste » comme avec les népalais onusiens responsables du cholera. Sans oublier le Sida dont le Kenya est champion.

 William Ruto, President du Kenya

 4- Le president du Kenya  pourrait promouvoir le danger de l’appauvrissement d’Haiti, ouvrir la voie a des achats a vil prix des 50,000 tonnes d’avocats haitiens, en vue d’augmenter ses propres exportations. Signalons que le Kenya a une dette internationale en dollars US qu'il doit payer chaque année, un argent qu'il n'a pas.Le Kenya  doit payer à la Banque Mondiale une dette de 28,2%, ou encore acheter à chaque fois 500 millions de dollars de gaz. La dette du Kenya dépasse 67,9%, la monnaie kenyane perd de la valeur, ses réserves sont à plat, il n'y a pas de dollars en circulation. Alors Haïti apparaît comme une véritable aubaine au Kenya pour faire circuler l'argent chez lui.Se sot ki bay, se imbesil kipa pran…

5- Le danger de la corruption n’est pas a ecarter, vu que le Parlement kenyan n'a jamais adopté de loi sur la déclaration du patrimoine. L'ancien candidat de l'opposition kenyane Mwai Kibaki, affirme qu'il y a un paquet de crimes historiques à réparer, comme l'argent volé au beau peuple du Kenya par l'ancien président Daniel Arap Moi, et le père de Kenyatta, Jomo Kenyatta après 15 ans au pouvoir.

6- La fièvre de l’argent occupe les esprits des dirigeants actuels du Kenya, selon Finance Uncovered, AFRICA UNCENSORED et d'autres associations qui publient  des documents montrant que la fondation Varies du Kenya , prélèvent de l'argent sans s'arrêter , des caisses de l’Etat, des fonds illégaux , qui proviennent du crime, selon ces sources.  Il existe un cabinet d'avocats panaméen, appelé ALCOGAL, qui enquête sur les scandales de corruption de l'administration kenyane . il est précisé que le président Uhuru Kenyatta, ancien partenaire de Ruto et 6 de ses alliés, possèdent 13 sociétés offshore, réunissant un total de 60 millions de dollars US détournés, selon 14 cabinets d'avocats . De plus, l'argent stocké en Suisse par ce pays sest sous le code "client 13173" sans oublier les coffres-fort au Panama, aux îles Vierges britanniques et une série d'autres pays.

7- Le danger d’un mariage des forces du Kenya avec les gangs, comme au Congo ou 1,000 soldats kényans, sous mandat de

8- la force de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est (EAC), s’entendent avec des gangs  du Mouvement du 23-Mars (M23).  La création d’une nouvelle alliance politico-militaire de dix-sept partis, ont appele le Kenya a quitter la République Démocratique du Congo, ou plus de 70% de la population vit avec moins de deux dollars par jour. Les gangs,des groupes très organisés,  dont ceux de Khalifa, qui beneficient du laxisme des kenyans, pratiquent des crimes lies au trafic de drogue, de vol, de racket et de violents affrontements de rue.        Seule l’armee congolaise mene la lutte anti-  gang. Les délinquants sont transférés dans un camp militaire de rééducation, récemment inauguré par le gouvernement et situé à trois heures de vol de la capitale congolaise. En les éloignant de force, et en les soumettant pendant plusieurs mois à une discipline militaire, les autorités espèrent ainsi réduire la criminalité sans les kenyans.

9- Le danger d’elections truquees vu que Le président William Ruto  a divisé le parti unique de son pays quand il a  créé la branche L’ALLIANCE DEMOCRATIQUE UNIE , en vue de gagner frauduleusement les  élections de mars 2022. A noter que le CEP du Kenya avait rejeté ces résultats mais la Cour de cassation du Kenya aux mains des hommes de Ruto a demandé le 5 septembre 2022 de mettre William Ruto au pouvoir. La Cour Supreme du Kenya pourrait ainsi voter en faveur de l’invasion d’Haiti.

10- Le danger de voir disparaitre la presse indépendante, vu que le Kenya pourrait également à  censurer la presse haitienne, selon le consortium international des journalistes d'investigation qui dénonce le fait que des journalistes du Kenya  soient toujours muselés et persécutés par le régime, qui adore les festivites sans la presse libre.

FAIRE COULER DU SANG

C’est vrai que depuis octobre 2023, le Conseil de sécurité de l’ONU a donné son feu vert à l’envoi en Haïti de cette mission dirigée par le Kenya pour aider la police haïtienne, dont le chef a commis l’erreur de se rendre au Kenya, mais on se demande pouquoi faire couler du sang étranger au lieu de faire couler le sang haïtien pour sauver notre Patrie.        

Tout ceci répond a la triste supplication de Ariel Henry, au Conseil de Sécurité, le jeudi 6 octobre 2022, demandant a l’ONU d’autoriser une invasion d’Haïti EN QUANTITE SUFFISANTE sur toute l'étendue du territoire. ( Ref : « le Moniteur » du vendredi 7 octobre 2022.) Jamais le gouvernement haïtien n’a fait appel aux forces armees d’Haiti  appuyee par une cinquantaine d’employés d’une Agence de sécurité internationale privée ou d’un commando, qui pourrait être intégré a ses services , dans le cadre d’un contrat déterminé de 3 mois, afin de faire face aux bandes armées qui se comportent en bandits contre le peuple, ou faciliter des négociations avec ceux qui veulent exploiter les mines, comme en Afrique noire, sans leur permettre d’importer des armes en vue de terroriser la population ou importer une force noire du Kenya comme au 19e siecle lors de la Traite.

UNE OFFENSIVE SUR MESURE

Le Kenya s’est dit prêt a mener une offensive en 2024 mais il faut savoir ceci : a) que William Ruto, le président du Kenya depuis 2022, était le vice-président de Uhuru Kenyatta, de 2013 à 2022. Il a saisi 40 carreaux de terres d’un paysan victime qu'il  persécutait sans arret, jusqu'à ce que la justice kenyane l’ait mis  au pied du mur, le forcant a lacher prise.

 b) Dans la lutte entre les deux ethnies du pays, (Kikuyus et Kalenjins) il s'est tenu aux côtés du leader politique, Uhuru Kenyatta, et a été contraint de comparaître le 10 septembre 2013 devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes divers contre l'humanité, fraude electorale, meurtre. , persécution des opposants.

c) Le Kenya, pays de 57 millions d'habitants, a une force de police qui doit être payée, sur le dos d'Haïti, environ 1000 dollars américains par policier pour 1000 hommes, alors que nos policiers ne peuvent même pas gagner 1,000 dollars US par mois , ni nos soldats.

d) Les haïtiens seraient vraiment  beaucoup plus a l’aise si le couple presidentiel du Kenya obtenait et livrait a Haïti des armes, hélicoptères, tanks et drones furtifs a crédit , en les demandant au Conseil de Sécurité et  aux américains.

e) La modernisation du Kenya  par l’Angletere, ne concerne pas notre capitale, qui a besoin d’être reconstruite. L’étude qui a coute a Haïti 200,000 dollars US remis au prince Charles, devenu roi, est restée sans suivi depuis le séisme du 12 janvier 2010. Est-ce cela que nous devons applaudir ? Avons-nous le droit de transferer notre gouvernance a un autre pays, surtout pas au Kenya ou a la Jamaiquer,qui  ne peuvent encore détruire leurs propres gangs,

Pouvions nous faire confiance au Kenya qui s’entendait bien avec les gangs du Congo, et qui ne pouvait s’attaquer non plus a ceux du Nigeria, tout proche ?

Nous sommes obligés d’ouvrir les yeux pour demander à nos frères africains du Krenya ou ceux de la Jamaique, de nous acheter et de nous vendre de meilleures armes pour aider nos forces de sécurité et surtout nos forces armees.

QUE FAUT IL FAIRE MAINTENANT ?

 En fait, c’est a nous Haïtiens de résoudre nos problèmes, non par une intervention étrangère, en quantité suffisante et anti constitutionnelle, mais par une assistance technique de nature a éradiquer le mal nous-mêmes, avec des etrangers si possible, comme nos employes et non comme nos maitres.

A signaler que jamais n’ont été pris en compte les intérêts haïtiens, les types d’engagements économiques à prendre, les emplois bien remuneres par heure et en dollar US pour garder sur place la population, au lieu de la forcer a partir en esclaves, souvent poussés au dehors par des chefs de gangs assis sur des mines a exploiter par les colonisateurs.

A deux reprises, des presidents haitiens ont paye les pots casses : d’abord en 2004 quand l’un a été force de s’exiler en l’absence d’une force multinationale et et en 2021 quand un autre a été assassine, apres avoir fait partir la force multinationale.

Lors de la traite des negres, des moyens drastiquesont été utilises par les colons, utilisant nos freres negres pour nous mainenir en esclavage , saisir les mines du pays , nous taillader  et aujourd’hui encore  les pretextes sont bons pour imposer en Haïti du néo-colonialisme. Il faut maintenant mettre sur pied un COMMANDO ARME pour aller se battre avec les bandits avec des branches pour l’ensemble du territoire et frapper en meme temps, en utilsant des helicopteres ou a defaut des drones de combats.

Ensuite assurer le suivi avec l’armée nationale, et la police en reprenant le contrôle de nos commissariats, enfin  redévelopper notre pays avec des projts surs, sans etre a la merci économique des dominicains, qui profitent de l’absence de nos forces armées bien équipées.